• Sept ans de réflexion

     Nelly Oleson avait qu'à pas commencer d'abord...

      Voilà donc qu'avec les sous de la dernière récolte, je suis passée dans l'autre camp. Entre autres motivations, le manque de luminosité de mon appartement et le rendu aléatoire des couleurs du compact que j'utilisais jusque là auront eu raison de ma patience.

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      Petite enquête
      J'ai profité des quelques jours de réflexion qui ont précédé mon choix définitif pour arpenter la galerie de T&N pour savoir quel matériel équipait les membres auteurs de photos que trouvais belles. Je n'ai gardé dans ma sélection que les bridges/hybrides/reflex et arrivée à plus de 180 appareils, j'ai fait les comptes.

      Le (la ?) needlenaute équipé est d'abord canoniste, avec 40% des modèles trouvés (dont plus de la moitié dans la gamme EOS 100D-700D). Arrivent ensuite Nikon avec un peu plus de 20% des suffrages puis Panasonic avec un peu moins de 20% (plébiscite de la gamme FZ). Sony, Pentax et Fujifilm se partagent équitablement le reste du gâteau. Et n'oublions pas le seul Kodak égaré par là.

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    Sept ans de réflexion

     "Right. We can begin."

      L'appareil dans lequel j'ai investi étant fourni avec une courroie annonçant le nom du fabricant de façon fort peu discrète, j'ai entrepris d'en confectionner une autre. Comme souvent, j'ai d'abord cherché un peu ce qui se faisait sur le marché histoire de ne pas passer à côté d'une bonne idée. J'ai atterri sur le site d'ONA bags. La marchandise est belle, pour l'emballage, si on aime bouffer du hipster monté en kit avec son boîtier vintage on est servi. J'ai donc confectionné une courroie un peu dans l'esprit des leurs avec des fournitures de récup.

    Sept ans de réflexion

      Ceinture fine retaillée sur les bords, courroie coupée dans un chino de couleur indéfinissable, rivets...neufs, difficile de faire autrement. Aucun boîtier n'a été maltraité pendant le martelage des rivets !

    Sept ans de réflexion

      Ces rivets tiennent solidement, le tissu allie parfaitement confort et résistance, et le tout est à mon goût discret et élégant.

       Ensuite, j'ai voulu confectionner un sac pour emmener le pachyderme en balade. L'idée était de faire un sac interne à paroi capitonnées, et un sac externe à vocation polyvalente (et non versatile, if you know what I mean...).

    Sept ans de réflexion

      Galette de chaise réarrangée chapeautée par un morceau de pull, le tout enfourné dans une housse en coton fluide fermée par un lien coulissant.

    Sept ans de réflexion

    Balance des blancs mon amie (bientôt :/)

      Sac un peu plus long que la housse histoire de glisser quelques babioles nécessaires à la vie extérieure. Chino marronnasse à l'extérieur, verdasse à l'intérieur, tout deux bien veloutés. On distingue des vestiges de leur ancienne vie: ceinture avec passant en renfort au niveau de l'implantation de la courroie, poche interne et externe. Un mousqueton pour les petites têtes qui oublient leur parapluie n'importe où, un renfort en nappe plastique transparente sous la base du sac, et de la triplure bien ferme dans le rabat.

    Sept ans de réflexion

       Ajoutons une poche zippée et le sac du reporter est fin prêt.

    Sept ans de réflexion

       Ce serait à refaire, je choisirais une galette de chaise un peu moins épaisse pour garnir la housse car même si l'appareil y est glissé sous son profil le plus fin, ça donne un ballotin assez dodu pour une protection peut-être un peu excessive. Je rajouterai aussi probablement une poignée sur la bride du sac pour rendre plus confortable le porté à l'épaule.


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  •   C'est avec ce premier accessit du jeu de mot couturier le plus pourri après "cape ou pas cape ?" que j'inaugure ce nouveau billet, ainsi consacré à une robe d'inspiration empire.

      J'avais remarqué que j'étais en possession de 2 restes de tissu très doux se mariant bien ensemble, et que j'imaginais parfaitement se fondre dans une petite robe chic en jouant sur leur contraste.

    Pour le meilleur et pour l'empire

      J'avais envie depuis quelque temps de tenter une robe empire, et il y a eu récemment ce projet de Goldie sur T&N qui est venu me rappeler ce modèle burda que j'avais emprunté à ma soeur. Mais ne l'ayant pas sous la main, je me suis lancée dans le patronnage d'une robe à vaste décolleté bordé de galon noir ajouré (en fait la lisière du tissu noir), avec une taille placée juste au dessus de ma taille naturelle, donc un peu moins haut qu'une vraie taille empire. Il a fallu s'adapter aux dimensions du coupon de coton noir (EDIT : en fait c'était de la viscose) pour la largeur de la jupe (globalement un rectangle avec de petits plis couchés devant et des plis creux derrière), qui tombe finalement très bien comme cela.

    Pour le meilleur et pour l'empire

    Une question en passant : ça se fabrique facilement un réflecteur de lumière ?
    EDIT: bon, avec un réflecteur ce n'est pas mieux; ça se fabrique facilement un reflex ?

      La viscose employée pour le buste étant très fluide, il a fallu choisir un moyen de la rafermir. Ne me sentant pas la compétence pour une triplure, je l'ai tout simplement badigeonnée de thermocollant tissé assez épais en gardant bien l'élasticité dans la largeur. Dans le reste, une doublure à la jupe a été coupée.

    Pour le meilleur et pour l'empire

    Hi-hi-hi, j'ai pris la photo avant de faire l'ourlet !

      J'ai tout construit en gardant en suspens la question de la fermeture jusqu'à la fin. A priori ç'auraient été de petit boutons au milieu du dos, mais comme l'enfilage était possible avec le dos fermé par des épingles en gardant une taille marquée... j'ai tout cousu !

    Pour le meilleur et pour l'empirePour le meilleur et pour l'empire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

      Le décolleté une fois rempli par le galon n'est pas tout à fait aussi large que je l'imaginais, mais cette forme carrée me plaît également. La carrure dos est un peu juste, ce qui en fait une robe de lady, et non une robe pour récurer les chiottes.

     Pour le meilleur et pour l'empirePour le meilleur et pour l'empire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      Je suis ravie du résultat, et on dirait que cette couleur m'aime beaucoup.

    Pour le meilleur et pour l'empire

     

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    gilet phildar

      J'ai reçu l'appel de burdaphildar par l'intermédiaire de ce gilet du n°82, alors je vais quitter quelque temps le monde de la couture pour mettre les mains dans le cambouis et essayer de les ressortir avec quelque chose que je pourrais me mettre sur le dos cet hiver pour remplacer mon éternel gilet burda.

    Pour le meilleur et pour l'empire

    Pédo-alpaca, comment résister à ton sourire si mignon ?


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  •   Après le combishort caniculaire et le combishort bleuet, il était temps de m'atteler à la clef de voûte de cette série, le combishort facon chemise/short de baroudeur qui essayait de sortir de mon esprit. Parvenu à maturité, l'alien qui s'est dégagé rassemblait les caractéristiques suivantes : short adapté du meilleurmodèleburdajamaisconçutoutescatégoriesconfondues, col exécuté selon les indications du pattern magic 2 (ne pouvant rester sur l'échec cuisant du haut à noeud patapouf), et base de chemise pour supporter ce beau monde. J'ai hésité à faire un empiècement dos pour avoir des emmanchures qui baillent moins et à mettre des passants de ceinture, mais sans eux ça s'est révélé bien aussi.

      Comme l'artiste travaille sans filet, et qu'il travaille avec 4 mètres de tissu soldé chez Moline devant lui, l'artiste n'a pas fait de toile, ni même de petit montage en papier pour valider l'assemblage et le fonctionnement de l'affaire.

    Combishort, mon amour, mon obsession

    - Tu te rates pas, hein ?  - T'1kièt.

      Pour le col s'est posée la question du thermocollant. J'en ai choisi un qui s'approchait de mon tissu par l'épaisseur et la couleur, en ai posé sur le col du dessus, les 2 losanges, et sur tout le trajet de couture du col sur le devant. Bien qu'il ait conféré un toucher très ferme aux parcelles de tissu concernées, c'était un bon choix car malgré les marges de couture microscopiques à certains endroits l'effilochage est minime. Un coup de repassage et ça revient bien en place. Ouf.
      La couture des pointes de col est une chose assez difficile à appréhender: pas trop pointu sinon ça fait une extrémité en spatule, pas trop arrondi sinon on perd la netteté du dessin. Ici, l'angle dessiné par Tomoko est assez aigu et avec 3 épaisseurs de tissu ça bourre un peu au bout.

    Combishort, mon amour, mon obsession

      On ne va pas se mentir, le fait que j'ai creusé l'encolure de 3cm (adaptation à la fermeture de 40cm oblige) et que je l'ai simplement fermée par un ourlet sans y ajouter préalablement une petite bande de thermocollant, ou en y ajoutant une parementure, la fait gondoler légèrement. Heureusement le tissu est assez clément : les poches italiennes cousues sans ces précautions ne gondolent pas.

    Combishort, mon amour, mon obsession

    Concordance des motifs !

      L'empiècement de taille a été redessiné pour que la pointe arrive à la position la plus haute possible qui permette encore de se faufiler dans le short une fois la fermeture à glissière ouverte. Là c'est limite, mais ça passe. Genre si je prend 200 grammes je le saurais tout de suite.
      J'avais d'abord réparti les fronces sur tout le tour de taille, mais c'est finalement bien plus joli en les supprimant sur les côtés.
      Je trouve la version "haut seul" assez valable.

    Combishort, mon amour, mon obsession

    Combishort, mon amour, mon obsession

    La bosse de la fermeture à glissière en station assise fait un peu peur à voir du dessus, mais en perspective globale ça se fond bien dans le paysage.

    Combishort, mon amour, mon obsession


      En bas, j'ai essayé des revers de 4cm montés d'une manière qui j'imagine doit être celle homologuée (pour les 2 précédents, j'avais fait juste allongé les devants et dos et plié le bas en accordéon puis cousu à la main pour n'avoir aucun point apparent) avec une petite pointe sur les côtés fermée par 2 boutons fixés de chaque côté. Les rabats ornementaux du devant ont migré au dos, avec une poche passepoilée bonus sous le rabat de gauche pour faire durer le plaisir.

    Combishort, mon amour, mon obsession

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      Cette poche passepoilée fut improvisée dans le feu de l'action, c'est-à-dire au moment où j'ai le moins envie d'ouvrir un livre pour contrôler la bonne procédure. Les neurones réunis en farandole ont émis un veto : les fonds de poche devaient être coupés avec les passpoils intégrés, sinon ils démissionnaient.
    Voici donc le tuto de la poche passepoilée de feignasse, conçue pour ne couper que 2 morceaux de tissu et 3 morceaux de thermocollant, et ne nécessiter aucun bâti ni marquage. Il faut juste être précis dans le découpage des pièces.

      Admettons que la poche soit conçue pour accueillir le best-seller de la RATP. Une dimension de 7x10cm semble appropriée. Partons sur un cadre de 1cm de hauteur sur 10cm et ajoutons des surplus de couture de 0,5cm.
    Il faut donc 3 bandes de thermocollant de 2x11cm, un fond de poche 1 de 8,5x11cm et un fond de poche 2 de 10,5x11cm.

      Les bandes de thermocollant ne sont pas indispensables, mais facilitent nettement le travail (peu d'effilochage dans les coins et bonne délimitation du cadre d'intervention).

    Combishort, mon amour, mon obsession

    Sur l'envers, thermocollez la zone du tissu où se trouvera la poche, ainsi qu'une des extrémité de chaque fond de poche. Pliez ces extrémités en 2 et repassez.

    Combishort, mon amour, mon obsession

    Epinglez l'extrémité repliée du fond de poche 1 à 0,5cm de son bord, endroit contre endroit sur le bas du cadre.
    Cousez en ligne droite sans mordre sur les surplus.
    Faites de même pour le fond de poche 2, cousu sur le haut du cadre.
    Les 2 lignes de coutures doivent être parallèles et devraient pouvoir former un rectangle si elle se rejoignaient.

    Combishort, mon amour, mon obsession

    Fendez le milieu du cadre sur la longeur. A environ 1 cm de l'extrémité des coutures, obliquez et coupez jusqu'à l'extrémité des coutures.
    Faire passer les fonds de poches de l'autre côté du tissu.
    Repassez. Les deux poissepoils doivent juste se toucher sur toute la longueur de la fente.
    Faites une couture à 1mm sur tout l'extérieur de l'entrée de poche pour fixer le tout.
    NB: Sur la photo j'ai fait le passepoil du bas un peu court, et me suis rattrapée sur celui du haut.

    Repliez le fond de poche 2 sur lui-même et sortez (si vous êtes une vraie feignasse) votre plus joli point zigzag serré pour fermer tout le tour de la poche.

    Bon voyage !

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      Bon vous dites-vous, elle va finir par nous le montrer en entier son bazar ?

    Combishort, mon amour, mon obsession

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    Combishort, mon amour, mon obsession


    - ... Nan, parce qu'il est hypnotisant, mon combishort !?!  

     

     


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  •   Dans un des ces grands enchaînements de formes et d’images suscités par une recherche d’inspiration, qui d’impact en impact vient imposer à l’esprit plusieurs déclinaisons pertinentes et ravive certains désirs passés, je suis retombée sur une photo du groupe Au Revoir Simone où Heather d’Angelo porte une robe qui me plaît énormément.

    Robe Heather

    Robe Heather 2

      C’est toujours un exercice intéressant que de réexaminer quelques années plus tard des photos qui m’avaient plu ou intrigué. Tantôt je trouve que la chose montrée manque de finesse car mes goûts et ma manière d’appréhender le vêtement ont évolué, tantôt elle correspond à une veine déjà exploitée et délaissée, et, ponctuellement, ce qui me parlait dans une image semble toujours me transmettre le même message et susciter le même désir, à plusieurs années d’intervalle.
    C’est le cas de cette image, retrouvée en traquant un modèle peu photographié de Samantha Pleet. Modèle qui apparaît dans une vidéo girly à souhait (vers 1'10") dont la bande son est d’Au Revoir Simone.

    Robe Liberty Samantha Pleet

    Si toi aussi tu as pensé 'Banksia' tape dans tes mains et fais 3 tours sur toi-même

       A priori, personne n’a envie de ressembler à un Pierrot gourmand qui viendrait de se faire arracher le bas de sa robe par un molosse en furie. Mais dans la vidéo, la couleur était différente (et pas moyen de retrouver ce modèle sur le net, justement) et il y avait un truc qui se dégageait, cette dynamique qui donne envie de voir comment c’est quand on est à l’intérieur.
    Donc, le côté papillon massif du col m’a plu. Et pour la robe d’Heather - dont je ne conais pas la griffe, s'il y en a une -, je crois bien que c’est l’alchimie entre le classique (chemise blanche, lavallière), le contraste (noir sur blanc, le cheminement de l’œil entre le col large et profond et la lavallière détendue), et la nonchalance (l’aisance de la robe un peu froissée, le pendouillement de la lavallière).

      J'avais trouvé le coup de pied au cul (ce que les gens délicats appellent l'inspiration) qui allait me mettre en branle pour le projet suivant. Première question : robe ou haut ? Je n'avais pas envie de passer des plombes sur un patron de robe aux élargissements hasardeux, j'ai opté pour un haut en coupant la poire en deux entre élargissement corsage et chemise, dessiné un col plat bien large et pas trop rond et ajouté deux plis plats de chaque côté. Pour le tissu il fallait quelque chose de clair mais je ne voulais pas de blanc; j'avais dans le sac à recyclable deux pantalons usés bien patinés de monsieur dans les tons mastics, dans lesquels j'ai donc taillé (pas assez de tissu pour des manches, mais ce n'est pas bien grave) les pièces, et un reste de coton noir soyeux pour la lavallière. Pour ajouter un peu de piment technique, une patte de boutonnage cachée, jamais faite jusque là.

      J'aurais pu faire le col un poil plus large derrière (ne voulant pas d'un large col uniforme à l'arrière j'ai retenté quelque chose d'artisitique, ahem) et la lavallière un poil plus longue. Le seyant est impec, mais j'ai triché en rognant sur les marges de couture au niveau des hanches. Le tissu assez épais fait que le tout ressemble plus à une saharienne qu'à une chemise légère, mais je pouvais le prévoir et je l'aime bien comme ça. Et ainsi, ça ne ressemble pas à du pur recopiage.
    Je me suis un peu fais ièch à faire boutonnière du haut à cause des 2 pattes déja fixées ensemble au sommet.

    Tiffany

    Haaaaan..... Faaallait pas ..... ?

    Heureusement j'ai l'habitude de les faire sans pied spécial (l'oasis dans la paume de ma main, toujours).

      Et voilà le résultat :

    Il était une fois dans l'Ouest   (toi aussi, identifie la burda touch' dans cette photo)

    Bonjour Simone !

    Bonjour Simone !

     
    Bonjour Simone !


     Bonjour Simone !

     
    Bonjour Simone !

     
    Bonjour Simone !

     
    Bonjour Simone !

    Papa, maman, je vous présente Tiery...

    Bonjour Simone !

     
    Bonjour Simone !

    Woptic 20000000000000 !!


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  •   Ce qui était à l'origine de ce projet : une combi à tissu à motif clair type liberty aperçue chez une petite fille, avec jambes longues, smocks et « woulo straps* » ; une image qui s’était gravée comme l’essence de la combi d’été sympa, quoi.
      Comme cette vision date un peu, j’ai cherché ce qui se faisait dans le commerce pour raviver cette image du sympa et verser du vinaigre dans les plaies oculaires des combis mal fagotées, et puis parce qu’à la réflexion, je n’étais pas sûre de vouloir des smocks et des jambes longues…

    Le combishort caniculaire

      Voilà comment j’en suis arrivée à cette première proposition :
        - non moulant en évitant le surplus de tissu qui dégueule à la taille
        - élastiqué à la taille
        - décolleté raisonnable devant et dos
        - short assez court et échancré sur les côtés
        - la lecture des billets de Mimolette sur son futur combishort de la mort à nouette(s ?) a suscité le "ha tiens pourquoi pas" à l’origine des nœuds aux épaules et donc des liens assez larges. A trend is born.
        - de la dentelle glissée et froncée entre le corsage légèrement froncé (j’y peux rien, je suis dépendante) et le parement du décolleté. J’ai conscience que les lois du minimalisme condamneraient formellement cet ajout, mais je voulais voir ce que ça donnait avec et j’avais pile ce petit morceau d’une couleur pas trop claire, c’était donc son heure ou jamais.

    Le combishort caniculaireLe combishort caniculaire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


      Le short est en fait basé sur la transformation jupe culotte de la base jupe d’Esmod pour le tracé de la fourche. J’ai ajouté 3cm à la longueur du tronc pour permettre l’accroupissement.

      Voilà un projet dont la toile a du coûter plus cher que le produit fini car j’ai utilisé une pièce de tissu africain genre commerce équitable offerte par ma sœur. Une bonne intention, mais il déteignait comme un cochon sur ma peau, et sa couleur ne m’inspirant pas, je n’arrivais pas à voir ce que j’allais pouvoir en faire. Alors en voilà un à propos duquel on cessera de se tourmenter…

    Le combishort caniculaire

      J’ai abaissé la taille, raccourci le short et la longueur des nouettes, puis suis allée acheter le tissu que j’imaginais plus clair, mais c’est celui-ci qui m’a plu.
      Les parements ne sont pas thermocollés pour ne pas tuer la vitalité de la nouette, du coup ils n’ont pas l’air hyper-nets devant. Quant aux poches, si leur protubérance n’est pas sans évoquer l’infortune de Tilly lors du * 1er épisode des Sewing bees, ce n’est pas parce que leur couture s’est détendue, mais à cause des fronces de taille. Je n’y avais pas pensé !

    Le combishort caniculaire

    Le combishort caniculaire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      Bilan : satisfaite, mais sa légèreté et le short très court le feront réserver aux grandes chaleurs. Et puis il y a ce problème inhérent au combishort qui est de te carrer la culotte dans la raie des fesses chaque fois que tu te baisses un peu, bon sang je hais cela !

    Le combishort caniculaire
    Et maintenant plus que 3 mètres de tissu rouge à utiliser !

    Les présentations étant terminées, je m’en retourne dans ma grotte pour fignoler un deuxième combishort-chemise qui s’annonce comme une copie conforme du modèle rayé de Samantha Pleet, le cure-dent anémique en moins à l’intérieur.


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